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Critiques et notation de films

04 décembre 2009

PARANORMAL ACTIVITY

Paranormal_activity___2

09/20


De Oren Peli
Avec Katie Featherston, Micah Sloat, …
Scénario : Oren Peli
Production : Paramount Pictures
Distribution : Wild Bunch Distribution
Durée : 1h26
Sortie : 2 décembre 2009


Non, Paranormal activity n’est pas le nouveau film de M. Night Shyamalan (le réalisateur du 6ème sens, pour ceux qui auraient oublié). Dans la lignée de Cloverfield et de Rec, ce thriller-documentaire fait beaucoup parler de lui. Même Steven Spielberg a eu du mal à s’endormir après l’avoir vu. Et dans la bande-annonce, tous les spectateurs ont eu une vraie trouille bleue lors de la projection-test. Alors est-ce un coup marketing ou vraiment une histoire qui fait peur ?

Si le film n’a coûté que 15.000 dollars (certainement le moins cher de l’histoire du cinéma), c’est un vrai succès au box office US (100 millions de dollars). Et pourtant, c’est loin d’être le film de l’année. Le principe est bon mais pas nouveau, le scénario tient sur une ligne, les acteurs sont inconnus, la musique est inexistante et la réalisation est assurée par une caméra amateur. Inutile non plus d’attendre des scènes de boucherie ni d’effets spéciaux renversants.

Malgré tout, la tension monte facilement. Avec très peu de moyens et de matière, ce cousin du Projet Blair Witch fait réellement peur. On ne sait d’ailleurs pas vraiment s’il s’agit d’une fiction ou d’une vidéo personnelle relatant des faits réels. Mais qu’importe. Il suffit de croire un minimum au surnaturel et d’aller voir le film un soir : il sera d’autant plus difficile de s’endormir sur ses deux oreilles (physiquement impossible, de toute façon).

Mais que se passe-t-il dans cette histoire ? Un couple décide de filmer les phénomènes paranormaux dont ils sont victimes dans leur chambre. C’est tout. Une bonne idée de départ qui sonne creux sur 1h26. Seul intérêt : les scènes nocturnes avec les phénomènes étranges. Du haut suspens, qui aurait donc pu être beaucoup plus étoffé. Alors autant regarder un épisode de Mystère sur youtube ou Chambre 1408.

Fantomatique.


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25 novembre 2009

TWILIGHT - CHAPITRE 2 : TENTATION

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13/20


De Chris Weitz
Avec Kristen Stewart, Robert Pattinson, Taylor Lautner, Ashley Greene, Billy Burke, …
Scénario : Melissa Rosenberg, d’après l’œuvre de Stephenie Meyer
Musique : Alexandre Desplat
Production : Summit Entertainment
Distribution : SND
Durée : 2h10
Sortie : 18 novembre 2009


On dit que les femmes sont compliquées. Bella le confirme : d’un côté, elle est convoitée par un loup-garou (Jacob), d’un autre elle est amoureuse d’un vampire (Edward). Difficile de choisir. Surtout quand le vampire, derrière son air sensuel et métrosexuel, abandonne la belle sans raisons et que le loup-garou, musclé aux stéroïdes, en profite pour empiéter sur le territoire d’Edward.

Moins fascinant que le premier volet, ce deuxième chapitre est trop mou. La faute à un rythme inégal. La bande-annonce, dynamique, promettait du suspens et de l’action. Certes, quelques passages sont intenses, mais la mise en scène, défaillante, laisse aussi place à des passages à vide et à certains moments ridicules (Jacob retire son T-shirt pour essuyer le visage de Bella ; il court aussi torse nu sous la pluie…).

Autres défauts : problème de maquillage au début (trop de fond de teint blanc sur les visages des vampires), problème de couleurs (les yeux des vampires sont trop faux, jaunes et rouges grossiers), problème de réalisation (les plans manquent de punch), problème de musique (avec moins de ballades, la musique est moins présente, ce qui rend l’atmosphère moins romantique). Mais outre ces points faibles, les acteurs s’en sortent bien.

Tentation engourdie.


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16 novembre 2009

2012

2012___11

12/20


De Roland Emmerich
Avec John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet, Oliver Platt, Thandie Newton, Danny Glover, …
Scénario : Roland Emmerich, Harald Kloser
Musique : Harald Kloser, Thomas Wanker
Distribution : Sony/Columbia
Durée : 2h40
Sortie : 11 novembre 2009


Selon le calendrier maya, notre monde actuel s’arrêtera le 21 décembre 2012. Que va-t-il se passer ce soir-là ? Peut-on survivre ? En attendant la date fatidique, les plaques tectoniques glissent, la Californie s’effondre. Et John Curtis, romancier, fait tout pour sauver sa famille. Pendant ce temps, un scientifique essaie d’anticiper la suite des événements. Alors que les plus riches se préparent à embarquer dans une arche secrète.

Los Angeles est détruite, mais Hollywood s’en donne à cœur joie : tremblements de terre, vagues géantes, éruption volcanique, zigzag en avion entre les immeubles qui s’effondrent... Roland Emmerich a mis le paquet sur les effets spéciaux. Certes spectaculaires, les scènes sont trop convenues et dans la surenchère. On se croirait presque dans James Bond (un avion en pleine chute se redresse par miracle ; les gadgets électroniques, les belles voitures et les Russes sont de la partie…).

Ainsi, même si le scénario se focalise sur la famille de Curtis pour humaniser les scènes et créer des émotions, l’ensemble est trop réglé comme du papier à musique. Davantage scientifique que mystique, ce film catastrophe nous fait passer un moment intense en suspens sans réellement nous alarmer sur notre avenir. Du grand spectacle plus qu’un film à message ou à grande morale.

Pas de jour d’après
.


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Les derniers films notés

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La porte des secrets (13/20) :

Malgré un air de déjà vu, la bonne mise en scène réussit à mettre nos nerfs sous tension jusqu'à la fin.







> Very bad trip (14/20) : délire entre potes aux allures de road trip, où les rebondissements, peu nombreux, contrastent avec les situations comiques. Résultat, le film est sympathique mais trop lisse.

> The reader (13/20) : romance dramatique sur fond historique : émouvant, mais peu palpitant.

> Anges et démons (15/20) : mieux mis en scène que Da Vinci Code, mais il manque un côté chasse au trésor.

> Crimes à Oxford (06/20) : enquête policière molle et peu palpitante.

> Les noces rebelles (12/20) : le duo Kate Winslet-Leonardo Di Caprio à nouveau réuni dans une histoire de couple touchante mais terriblement lente.

> Quatre minutes (15/20) : histoire remarquable pour son ton dramatique et lourd, les forts caractères et leurs répliques directives.


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24 octobre 2009

LUCKY LUKE

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09/20


De James Huth
Avec Jean Dujardin, Sylvie Testud, Alexandra Lamy, Melvil Poupaud, Michaël Youn, Daniel Prévost
Scénario : Sonja Shillito, James Huth, Jean Dujardin
Musique : Bruno Coulais
Production : UGC, France 2 Cinema, France 3 Cinema, Captain Movies
Distribution : UGC
Durée : 1h44
Sortie : 21 octobre 2009


Le Lucky Luke de James Huth est à l’image du lieu de tournage : désertique. Le réalisateur confie ne pas avoir adapté une BD en particulier, pour mieux dresser le portrait de l’homme qui tire plus vite que son ombre. Mais l’absence d’un fil conducteur  encourage les scènes sans queue ni tête. Et sans liant, l’histoire manque cruellement de consistance, d’âme… et d’intérêt. Même les passages censés faire rire nous laissent souvent de marbre.

Cela dit, il faut reconnaître que la forme a été soignée : belle réalisation, beau cadre, beaux plans. Mais ça s’arrête là. Le charme des grands espaces argentins est seul pour nous convaincre. Car il ne faut pas compter spécialement sur les acteurs : pourtant habitué aux jeux de rôles, Jean Dujardin manque ici d’une certaine présence. D’un autre côté, la bonne prestation de Sylvie Testud contraste avec l’agaçant Michaël Youn, qui éclipse le discret Melvil Poupaud.

Poor lonesome cowboy.


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27 septembre 2009

JULIE ET JULIA

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14.5/20


De Nora Ephron
Avec Meryl Streep, Amy Adams, Stanley Tucci, Chris Messina, …
Scénario : Nora Ephron, inspiré de 2 histoires vraies
Musique : Alexandre Desplat
Production : Easy There Tiger Productions
Distribution : Sony Pictures
Durée : 2h03
Sortie : 16 septembre 2009


Paris, 1948. Julia Child, femme au foyer américaine, tue le temps en prenant des cours de cuisine. Elle y prend vite goût et décide d’écrire un livre de recettes. Grand succès. En 2002, Julie, new-yorkaise qui fête ses 30 ans, s’ennuie dans son box de travail. Alors que le succès sourit à ses amies, elle se lance un défi : concocter et commenter sur un blog les 524 recettes de son idole Julia, en 365 jours.

Accordéon, baguette, lit de petite taille… L’ouverture du film est l’occasion de dresser quelques clichés français. Ainsi, même s’ils sont reconnus pour leurs talents de bons cuisiniers, les Français passent pour des grincheux. A charge de revanche, Meryl Streep passe pour l’Américaine extravagante qui s’extasie sur tout. Heureusement, son mari (Stanley Tucci) l’apaise à chaque fois en ponctuant ses phrases de « I know ». Et on se délecte de leur prestation.

Si la performance des acteurs est savoureuse, c’est aussi grâce à la mise en scène bien dosée. Quand la tradition (livre de recettes) rejoint la modernité (recettes sur Internet), il n’y a qu’un pas : si les ustensiles ont évolué, le point commun reste la bonne cuisine traditionnelle. Les plans alternent ceux avec Julia (en 1950) et ceux avec Julie (en 2002), comme pour les rassembler. Bien pensé, ce va-et-vient entre les deux époques donne un coup de fouet à l’ensemble.

Bon appétit !


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24 septembre 2009

DESTINATION FINALE 4

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13/20


De
David R. Ellis
Avec Bobby Campo, Shantel VanSanten, Nick Zano, Haley Webb, …
Scénario : Eric Bress
Musique : Brian Tyler
Production : FlipZide Pictures, New Line Cinema, Practical Pictures
Distribution : Metropolitan FilmExport
Durée : 1h30
Sortie : 26 août 2009


On ne prend pas les mêmes (puisque la Mort finit toujours par les avoir), mais on recommence : pour la 4ème fois, un rêve prémonitoire va enrailler le plan diabolique de la Faucheuse. A court terme seulement, car elle est pleine de ressources, la garce. Et sadique en plus. Car elle va faire mourir les protagonistes dans d’atroces souffrances, dans l’ordre exact dans lequel ils auraient dû périr initialement. Au programme : des ados, du sang, des morts…

Comme dans les autres épisodes, le principe scénaristique reste le même : même si les circonstances sont différentes, la trame de fond est un copier-coller des trois précédentes histoires. Et comme la fin est connue de tous, l’intérêt est ailleurs : la 3D est le réel bénéfice du film (les images ont été tournées de façon à ce qu’on en prenne plein la vue, au sens littéral : bouchon de champagne qui saute comme s’il sortait de l’écran, lames dirigées vers le spectateur…).

Par ailleurs, les différentes morts sont élaborées. Dramatiques certes, mais gorement exagérées : les effluves d’intestins sont bien faites sans pour autant être réalistes. Cela fait donc sourire. On pense à Chucky 4 pour ce côté sadique et caricatural. Le genre qui se moque de lui-même ? En tous cas, on passe un bon moment, même si l’épisode 2 reste le meilleur de la saga. Toutes les ressources ayant été exploitées voire usées, un cinquième épisode serait mal venu.

Destination ultime.


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LA-HAUT

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16/20


De
Pete Docter, Bob Peterson

Avec les voix de Charles Aznavour, Tom Trouffier, Guillaume Lebon, Richard Leblond, …

Scénario : Pete Docter, Bob Peterson
Musique : Michael Giacchino
Production : Pixar Animation Studios, Walt Disney Pictures
Distribution : Walt Disney Pictures
Durée : 1h35
Sortie : 29 juillet 2009


Pour la 10ème fois, Pixar use de ses charmes pour nous séduire. Pour la 10ème fois, avec succès. Grâce à une animation de haut vol qui, au-delà de graphismes saisissants, nous touche aussi sur le registre des émotions. Cette nouvelle histoire, simple mais onirique, rassemble Carl Fredricksen, un papy grincheux déterminé à réaliser son rêve d’enfant, et Russell, un petit gars prêt à tout pour obtenir son dernier galon de scout.

Matérialiste au début, le papy se détache peu à peu de ses biens, à l’image des ballons qui se dégonflent au cours du voyage. Pendant ce temps-là, le petit prouve qu’il est courageux et volontaire. Ici, il faut prendre de la hauteur physiquement pour en gagner moralement. Le voyage forme ainsi la jeunesse du papy (qui n’a d’ailleurs pas spécialement besoin de sa canne pour courir) et le caractère du gamin.

Situations comiques, personnages drôles (les chiens ont un collier qui les fait parler, délirant), petites doses d’humour distillées tout le long de l’histoire – entremêlées avec la mélancolie et l’espoir… Tout y est. Et pour accompagner ce joyeux mélange, la douceur des quelques notes de piano renforce les émotions avec justesse. Peut-être moins remarquable et spectaculaire que les 9 précédentes réalisations Pixar, mais probablement l’un des plus riches en émotions.

Bon vent.


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21 juillet 2009

HARRY POTTER ET LE PRINCE DE SANG-MÊLÉ

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14.5/20


De David Yates
Avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson, Michael Gambon, Tom Felton, Alan Rickman, Jim Broadbent, …
Scénario : Steve Kloves
Musique : John Williams
Production : Warner Bros, Heyday Films
Distribution : Warner Bros
Durée : 2h32
Sortie : 15 juillet 2009


La fin est proche. Lentement et mollement. Car si ce nouvel épisode se veut plus noir que jamais, il manque cruellement de magie pour l’ambiance et d’action pour le rythme. Une défaillance qui ne fait pourtant pas tout dérailler. Certes la scène d’ouverture est très percutante (destruction du Millenium Bridge à Londres) grâce à des effets spéciaux réalistes. Mais la suite du film s’avère trop sage.

Malgré les ingrédients de base (Quidditch, accessoires magiques des frères Weasley, amourettes adolescentes...), la potion magique manque de saveur. La faute à l’histoire, mollassonne, et au scénariste pour avoir éclipsé certaines scènes du livre : en se focalisant sur les sentiments des personnages, certains passages sont trop longs et manquent effroyablement d’action. Au moins une bonne bataille. La confrontation entre Harry et Malfoy ? Episodique. Alors que ces deux-là se détestent depuis le début, tout le monde le sait.

On s’attend ainsi à plus de tension. Ceci étant, il faut reconnaître que pour ce sixième volet rowlingien, le jeu des acteurs est plus sûr et presque sans imperfections (une tendance au surjeu parfois et une complicité surfaite). Leur psychologie, plus creusée, alimente notre soif de curiosité : l’ambigu professeur Rogue, révèle son côté obscur ; Malfoy s’enlise dans la méchanceté ; Ron et Hermione quant à eux affichent un côté fleur bleue. Enfin, Harry semble préoccupé et se préparer à l’affrontement final…

Les baguettes s’en mêlent.


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L'AGE DE GLACE 3

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16/20


De Carlos Sandanha
Avec les voix de Gérard Lanvin, Elie Semoun, Vincent Cassel, Christophe Dechavanne, Emmanuel Curtil, …
Scénario : Michael Berg, Peter Ackerman, Mike Reiss, Yoni Brenner
Musique : John Powell
Production : Twentieth Century Fox, Blue Sky studios
Distribution : Twentieth Century Fox
Durée : 1h40
Sortie : 3 juillet 2009


Une nouvelle ère glaciaire s’installe au cinéma. Sid, Manny, Diego et le reste de la bande rempilent dans une histoire glacée, qui sera très appréciée en ce temps estival. Tout commence avec Sid qui atterrit dans un monde parallèle sous la glace : il y découvre trois œufs abandonnés qu’il décide de materner. Jusqu’à ce qu’il s’aperçoive qu’ils appartiennent à un dinosaure…

Simple et prévisible, cette nouvelle aventure s’avère un poil moins surprenante que les volets précédents. Mais on retrouve le trio attachant, des situations comiques, une bonne direction musicale dynamique (même si moins percutante), des répliques amusantes (« Et Manu, tu descends ? ») et de nombreuses références (ET, La guerre des étoiles…), qui font monter la mayonnaise pour la troisième fois.

D’autant qu’on retrouve le fil conducteur, Scrat et son gland, qu’il devra désormais partager avec Scratina, sulfureuse et manipulatrice. Mais le vrai plus de ce troisième volet est la 3D, dont la profondeur de champ permet de mieux apprécier ces péripéties rafraîchissantes. Et le dur labeur des graphistes est payant : les images sont encore plus travaillées, et montrent même le mouvement des poils dans le vent.

Jurassid.


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